• Atelier H.Audibert

UGC Ciné Cité: un symbole de nos dix ans d'expérience

Dernière mise à jour : 30 mars



L’atelier h. Audibert fête ses 10 ans, l’occasion de faire une rétrospective sur ses projets phares, mais aussi sur sa genèse.


La mise en lumière de nombre de UGC Ciné Cité en France comme à l’étranger compte également parmi les projets phares de l’atelier H.Audibert. Pour être plus précis, il s’agit même du projet qui a, en quelques sortes, donné naissance à l’atelier H.Audibert et l’envie à Hervé Audibert de se consacrer à la mise en lumière architecturale.


Peu avant de mettre les UGC Ciné Cité en lumière, Hervé Audibert était encore éclairagiste de théâtre. Il collaborait régulièrement avec de nombreux metteurs en scène prestigieux aux quatre coins de la France comme en Suisse.


Un jour, alors qu’il travaille au théâtre de la Colline, dans le XXe arrondissement de Paris, il rencontre Alberto Cattani. Un architecte qui travaille sur le projet de la naissance des cinémas comme lieu de vie de culture et de divertissement à Saint Eustache, dans les Halles à Paris. La rencontre entre Hervé Audibert et Alberto Cattani, ce soir-là, aboutit à des années de collaboration et à la création de la nouvelle identité visuelle et lumineuse du groupe UGC. Pour rappel, jusqu’à cette période, les cinémas utilisaient les couleurs rouge et jaune.

Hervé Audibert qui n’avait jusqu’alors jamais œuvré dans le milieu architectural souhaite répondre le mieux possible aux attentes d’Alberto Cattani. Il faut donc être original tout en respectant les normes d’éclairement, assurer une bonne visibilité et concevoir la mise en lumière de la nouvelle signalétique. Le bleu klein est depuis toujours sa couleur favorite, il soumet alors son idée de l’associer au jaune pour en faire la nouvelle identité visuelle. L’idée séduit les architectes et les frères Verrechia, à la tête des cinémas UGC, qui lui donnent leur feu vert. Pour ce tout premier projet de l’Atelier H.Audibert, Hervé opte pour des appareils issus du monde du spectacle qu’il adapte aux usages des cinémas. Il les dirige de l’arrière de la salle vers l’écran pour ne pas éblouir les spectateurs. Orientés ainsi, ils mettent en lumière et donc en valeur les écrans qui par jeu de réflexion deviennent alors un élément primordial de la mise en lumière des "salles obscures".


Cette nouvelle identité visuelle a par la suite été déclinée partout en France dont Créteil, Saint-Quentin en Yvelines, Bercy et dans de nombreux pays limitrophes comme l’Espagne, la Belgique ou encore l’Italie.


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